Les alluvions argileuses de l'Odet posent un vrai défi dès qu'on dépasse deux niveaux. Nous le constatons dans tout le bassin quimpérois : la nappe phréatique affleure souvent sous la cote de fond de fouille, et la portance chute. Une fondation superficielle classique ne passe pas. Il faut basculer sur une conception de fondations sur pieux, dimensionnée pour reprendre les charges en profondeur. À Quimper, cette transition est quasi systématique sur les projets riverains du Steir ou du Frout. On intègre alors frottement latéral et résistance en pointe, avec des descentes de charges vérifiées par sondages pressiométriques.
À Quimper, la proximité de la nappe et la plasticité des argiles obligent à un dimensionnement où le frottement latéral négatif devient souvent le critère dimensionnant.



