Avec ses 63 000 habitants et son climat océanique marqué, Quimper reçoit près de 1 200 mm de pluie par an. Cette humidité chronique modifie profondément le comportement des sols fins. Dans le bassin quimpérois, les limons de plateau et les arènes granitiques réagissent très vite aux variations d'eau. C'est là que l'essai des limites d'Atterberg devient indispensable. Il fixe les seuils de liquidité et de plasticité du matériau. Avant toute implantation dans la ville de Quimper, cet indicateur renseigne sur la sensibilité du sol au retrait-gonflement. Un paramètre critique quand on sait que les fondations superficielles restent la règle dans le Finistère. Nous le couplons souvent avec une granulométrie pour affiner la classification GTR du terrain.
Sur les argiles de l'Odet, une variation de 5 points de la limite de liquidité peut reclasser le sol et modifier toute la portance théorique.



